Jean-Claude JAYET bouleverse dans l’écriture de cette histoire fantastique peu banale, souvent drôle, les codes d’écriture de la fiction en combinant des personnages charismatiques imaginaires ou ayant existé, accentuant souvent leurs particularités physiques et leurs délires.
Pour mes lecteurs,
« Je me souviens que dans les brumes des aubes naissantes et la solitude de l’écriture, vous étiez toujours là, vous : mes chers, à m’encourager.»
« Écrire des romans, c’est pénétrer dans le monde des Ombres, dans lequel, on se prend à rêver d’apercevoir la lumière »
« Jouer à Dieu n’est permis qu’au Diable ! Le malheur des hommes est qu’il dédaigne, par sa suffisance, d’y jouer jamais ! »
« Imaginons qu’avant le millionième de millionième de millionième, et peut-être moins de la seconde fatidique, qu’il n’y avait… rien. C’était quelque… chose. Imaginons maintenant, qu’après le millionième de millionième de millionième et peut-être moins de cette seconde fatidique, que ce quelque chose, qui n’était rien, soit devenu quelque chose.»
J.-C. JAYET
Avertissement de l’Éditeur
Ce roman fantastique comporte des passages satiriques ainsi que des questionnements sur les religions et les pratiques de certains dirigeants de sociétés et de nations.
Croyants, accrochez-vous !
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À Jean Pinto,
Ingénieur ex-fondateur et PDG de la S.A. Européenne d’Ingénierie mécanique spécialisée en recherche industrielle dans le domaine de l’hydromécanique maritime en mer profonde. Membre actif du Comité Scientifique et Technique Européen pour le développement de la Liaison Seine Nord Europe.
À René Schenck,
À Dany, mes enfants et petits-enfants,
En souvenir de Maria Lina Bacle,
Professeur d’espagnol.
« Écrire des romans, c’est pénétrer dans le monde des
Ombres, dans lequel, on rêve d’apercevoir la lumière »
Avertissement de l’éditeur
Ce roman fantastique comporte des passages satiriques ainsi que des questionnements sur les religions et les pratiques de certains dirigeants de sociétés et de nations. Croyants, accrochez-vous !
L’auteur
Jean-Claude JAYET a 2 enfants et 4 petits-enfants, il réside dans les Yvelines. Ce libre-penseur bouleverse dans l’écriture de cette histoire fantastique peu banale, souvent drôle, les codes d’écriture de la fiction en combinant des personnages charismatiques imaginaires ou ayant existé, accentuant souvent leurs particularités physiques et leurs délires.
Résumé:
Avant mon ultime départ vers le paradis d'Éden et dans l'attente du jugement dernier, j'affirme avoir été choisi par la grâce divine comme une élite ou un transmetteur de talents et géniteur 5 étoiles. Vous allez me dire : « Sacré Félicien, il joue les frimeurs ! » Vous aurez raison, les preuves sont là, irréfutables, inscrites noires sur blancs.
Prologue
« Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi certains d’entre nous possédaient des dons ou des prédispositions exceptionnelles ? »
Nous connaissons des grands écrivains, des génies de la musique, des chanteurs aux voix fantastiques, des grands mathématiciens, des joueurs d’échecs, des philosophes, des astronomes, des stratèges militaires, des bizness man, alors, lorsque l’on vous parle de : Mozart, Beethoven, Napoléon, Pavarotti, la Callas, ne seriez-vous pas de ceux qui de suite, se dirait :
« J’aimerais tant, moi aussi, pouvoir, écrire un opéra, faire des concerts, pousser la chansonnette dans ma salle de bains sans m’étrangler ou m’exprimer comme Baruch Spinoza, pour ébahir mes amis des heures durant ou m’imposer au monde avec mes hautes facilités intellectuelles, par mes stratégies militaires, posséder des fortunes. Ou tout simplement transmettre mon savoir et mes dons. »
Que nenni, même en travaillant durement vous n’y parviendrez jamais, sauf, si vous avez été touché par la grâce, comme je l’ai été… avec d’autres.
Chapitre 1
Paris, 1er janvier 2122
Extrait
« La filiation dans laquelle je fus débarqué pour ma première vie fut celle des Troisgros, une honorable famille qui avait vu ses ancêtres récompensés par leur courage à sauvegarder l’unité gauloise. Ils me prénommèrent Félicien avec comme surnom : ‘Le Choin-Choin’ (ce fut mon premier prénom) et la cité d’Alésia fut l’endroit déclaré de ma 1re naissance, il y a de cela plus de 1500 ans. Ce jour-là, la chance fut avec moi en recevant un vrai cadeau du ciel. En effet, comme certains ont pu naître roi, reine, sorcier j’ai été désigné comme une élite ou un individu remarquable de classe 5, avec un QI exceptionnel de 150. Cet honneur m’a donné le droit de vivre de multiples vies, avec l’obligation dans chacune d’elles, de faire profiter de mes prédispositions à l’humanité et de multiplier à profusion ma… semence de vie par l’intermédiaire d’un legs de mon âme ou de ma conscience.
C’est ainsi que je suis devenu en classe d’honneur : un géniteur bienfaiteur de vie 5 étoiles et recruté comme agent numéro 066 par les services secrets de ‘H’ (Hestia) la responsable des missions sur la résurrection des âmes. (MRA)
À ce jour, mon ultime vie, va se terminer dans la nostalgie et ce, malgré la fierté d’avoir propagé sur la Terre mes aptitudes exceptionnelles d’un QI au summum et d’avoir permis à plus de 1000 enfants de devenir des prodiges, et ce, sans avoir même comptabilisé les descendants de mes descendants qui, selon les estimations enregistrées sur le grand livre d’or des meilleurs propagateurs de vies me placerait dans les 10 premier de tous les temps. Avant donc que mes neurones mémoriels et que, mes gènes de la reproduction ne s’éteignent pour l’éternité, j’ai donc décidé, pour mes descendants et pour vous-même, de vous raconter l’histoire de mes enrichissantes vies passées. »
Chapitre 2
Le 15 décembre 2099, le professeur émérite wallon du cerveau Georges Ribalt de l’institut de recherche médical sur les commas de mort imminente de Bruxelles avait écrit dans la revue Science Technology.
« On pense que 3 mondes parallèles se juxtaposent : 1er celui de la résurrection des âmes, 2e celui des : morts (en attentent du jugement dernier – Vivants leurs morts au jardin d’éden) et 3e celui des vivants, dans lequel nous sommes. »
Il précisait :
« Celui des morts est implanté au jardin d’Éden que nous connaissons par nos lectures bibliques. Ce que par contre ignorions-nous encore à ce jour, analysait-il, porte sur le monde de la résurrection des âmes, coordonné par un certain Pythéas. Un endroit extraordinaire où se font les futures naissances à partir d’âmes sélectionnées dans des catalogues de personnalités, recrutés comme agent, ayant marqué l’histoire par leurs talents, leurs dons ou leur intelligence durant leur passage sur la Terre. »
Il enchaînait son propos :
« Après moult expériences ‘on sait’ affirmer scientifiquement que ces élites ont la faculté de bénéficier de vivre de multiples vies, et ce, grâce à une faveur tombée du ciel. Ces individus privilégiés sont catégorisés en « classe d’honneur et géniteur de vie avec plusieurs étoiles » ils sont la représentation même d’une élite de l’humanité très recherchée. Attention ! cependant poursuivait le professeur, il sera probablement nécessaire après leur toute dernière résurrection de les aider psychologiquement, sur le : pourquoi d’avoir été choisi. Cette aide, expliquait le professeur, étant la condition sine qua non, à ce que leur âme puisse partir, une ultime fois, en paix et sans remords pour l’éternité. Pensez donc que de passer une dernière fois de la lumière à l’ombre, pour ces créatures, n’est pas simple ! », précisa-t-il.
Par ces propos, le professeur flattait mon égo, que je savais, au vu des circonstances, démesuré. Mais le professeur n’exagérait-il pas en proposant une aide psychologique à nous : les privilégiés étoilés d’avoir pu bénéficier de plusieurs vies, au stade de l’ultime passage. Me concernant, n’avais-je pas engrangé suffisamment de force morale durant mes vies passées sur la Terre ? Au questionnement de savoir par qui, ces résurrections étaient-elles décidées ? Restait pour moi une énigme, bien plus que le questionnement sur le pourquoi : d’avoir été choisi qui, longtemps m’avait poursuivi, mais, qui n’était plus, cependant, ma préoccupation première.
Le professeur expliquait quelques-unes de ses thèses :
« Le hasard n’est peut-être pas la seule explication et nous avons la certitude qu’au bout de leurs dernières résurrections, une énorme surprise les attend, écrivait le professeur. Rien à voir cependant, poursuivait-il, avec les hypothétiques affabulations des religions comme, par exemple : Les indous, avec leur Karma revendiquant de nouvelles vies après la mort, délivrant symboliquement bananes et sucreries à leurs dieux immobiles. Mais ajoutait-il, pas loin cependant, de l’hypothèse de celle des chrétiens, affirmant le départ de l’âme d’un trépassé, sitôt rendu son dernier souffle, après les prières des morts, prêtes au départ, pour le jardin d’Éden ou pour le trou de l’enfer ? Il semble cependant établi, précisait le professeur, que les géniteurs bienfaiteurs de vie 5 étoiles, qui auraient fauté gravement, ne bénéficieront plus du statut de privilégié qu’ils avaient sur Terre, qu’ils seraient exclus des services de Pythéas, et que, comme tout à chacun, ils devront répondre de leurs actes au jugement dernier ! »
« Sur ce point, je pensais que c’était un peu injuste, avec mes multiples vies, n’avais-je pas eu, contrairement, à celui ou à celle n’ayant vécu qu’une seule vie, plus de possibilités de faire du mal ? »
Sur le point de la métaphysique, le professeur ajoutait :
« Nous pensons que c’est dès la survenue de la mort d’une personne catégorisée comme telle, que son esprit (ou son âme) ainsi que ses gènes de la reproduction quitteront son défunt corps, sous une forme d’un amas glauque, pour s’en aller dans le monde parallèle des ressuscités à la recherche d’une âme génitrice en vue d’une nouvelle renaissance sur Terre… et ce, à concurrence de son entier capital qu’il aura déterminé et qui ne pourra pas être supérieur au nombre de 33. »
« Ce hasard du nombre 33 m’avait interloqué. Jésus de Nazareth avait ressuscité pour ses 33 ans. Bien sûr, je n’avais rien d’un prophète. Un séducteur… un être aux dons multiples et jouisseurs de la vie : oui, mais un : prophète ?
D’autres questions métaphysiques m’avaient préoccupé. Étais-je resté moi-même jusqu’au bout, en ayant transmis, comme l’avait fait pour moi, mon ancêtre Ferdinand Troigros, un génie hautement reconnu, lui aussi, 5 étoiles ayant été tour à tour, philosophe, astronome, mathématicien, musicien, faiseur de rois, boucher, bourreau et, ayant éparpillé les gènes de son âme sur plus de 500 000 individus.
Le professeur belge ajoutait :
« On sait dire », sur ces sujets, que les gènes de leurs descendants restent les mêmes dans leur globalité avec en surplus, analysait-il, l’ajout des expériences sauvegardées de leurs vies antérieures. Un sujet X deviendra donc un sujet X-plus.(n). (plus se caractérisant ici par la valorisation de son expérience de vie précédente et ce jusqu’à la valeur de ‘n’ maximale égale à son numéro de vie.). Il convient d’observer cependant, précisa-t-il, qu’en supplément de la transmission génétique du savoir et des dons inexpliqués, que s’adjoindra la particularité de l’intelligence réservée aux gens doués, à savoir : un QI d’au moins 150, une forme généralement (mais pas systématiquement), de crâne en tête d’œuf, des doigts fins et longs souvent associés (pour le sexe masculin) à ce que l’on nomme : l’endroit de la chance, transmis de père en fils. Ce qui est étonnant cependant, poursuivait le professeur est qu’en plus de ça, qu’ils ont cette époustouflante particularité, d’être quelquefois grossiers dans leurs propos.
Mise à part, cette dernière caractéristique choquante pour certains, sans doute, mais amusante pour d’autres, les autres signes distinctifs sont de réels plus, analysait le professeur, elles se transmettront à 100 % à toutes les lignées ad vitam aeternam. »
Me concernant, le professeur avait tapé en plein dans le mille. M’étant longuement observé, je répondais à l’ensemble de ces critères. Notamment le fait d’être quelquefois grossier lors de mes indignations avec la particularité d’un QI élevé (transmis par l’oncle Ferdinand), tout d’abord. Plutôt joli garçon, je me différentiais physiquement de mes camarades, en premier lieu, par la couleur rousse de mes cheveux et par la forme de mon crâne s’étirant légèrement en forme de pain de sucre et la particularité de mes doigts fins et longs, me permettait de jouer du piano comme personne. Enfant d’ailleurs et, sur ma physionomie, n’avais-je pas eu droit aux sarcasmes et aux quolibets auprès de mes petits camarades envieux. Des : ‘têtes d’œufs’ en veux-tu en voilà, j’y avais eu droit, ce qui me faisait sortir de mes gonds en devenant grossier à leur encontre, de plus, quand ils m’appelaient : ‘Coin-coin-tête d’œuf’, alors, je voyais rouge. C’est ainsi, que dans l’une de mes vies, que j’ai tabassé à mort l’un de ceux-là, un dénommé : Goupil, sale comme un peigne, un petit gros à l’air mauvais, avec des yeux exorbités de crapaud, des pattes en forme de battoirs et des dents de loup. Un horrible jaloux avec un QI de 50. Jamais élucidé, ce fut le crime parfait. Dévoré en 24 h dans la porcherie de ses parents. Quelle histoire ? Un coup de genou dans le ‘bide’ suivi d’un knockdown en pleine face et le Goupil passant de vie à trépas là, près de la rivière, où il m’avait tendu un piège.
« Pauvre Goupil », m’étais-je dis, en paradant fièrement en tête des marches blanches avec mon honneur sauf.
Le professeur donnait aussi d’autres informations importantes lorsqu’il expliquait que les transmetteurs de dons et de talents, de sexe mâle, étaient à 90 % de merveilleux amants, ressentant en plus, le désir narcissique, de féconder à ‘tire larigot’ pour assurer leur propre survivance intellectuelle assurant la prospérité de l’humanité, leur donnant la reconnaissance de l’humanité. Ce n’était pas rien quand même de savoir que des millions de mes descendants tournant sur la planète posséderaient ces avantages identiques. Ce que je devinais aussi, et ce que le professeur confirmait, s’avérait donc exact, tout autant que se transmettaient les mémoires des âmes et ce, de vie, en vie jusqu’à leur dernière. Enorgueilli par les conclusions du professeur, je pensais, en plus aux talents multiples m’ayant été transmis par mes ancêtres au fil de mes résurrections. J’avais ainsi accumulé des dons de cuisinier et de pâtissier hors pair par l’oncle Ferdinand, des dons de musicien de la tante Aglaé, un talent de peintre grâce à l’ongle de ma tante Ernestine, des talents de stratège hérité de Stanislas un général de l’empereur de France, des talents de bourreau hérité du petit-cousin Adrien et de bien autres encore, enfouis dans la masse glauque qu’était mon âme. En fait, j’avais tant accumulé de dons ou talents que je pouvais prétendre être à la fin de mon parcours un personnage au savoir exceptionnel et/ou mon encyclopédie ne resterait pas qu’un vulgaire petit livre sans intérêt. Je soupesais de nouveau l’endroit de ma chance transmis de père en fils en pensant qu’était venu le temps de quitter le monde d’une façon cette fois-ci irréversible ! je pris ma meilleure plume et donnais le titre :
Les Mémoires de Félicien agent 066, fils de Charles Henri TROIGROS et de Marie Madelaine PIEDBOT né près D’Alésia en l’an 720… Un géniteur d’âmes de haute catégorie.





